Presse

Le geste de la pianiste est aussi élégant que l’instrument et que les mélodies qui s’en échappent. La magie du piano qui chante sous les gestes précis et savants d’Ester Pineda envoûte toute la salle qui ne veut plus sortir de sa rêverie.  »La musique commence là où s’arrête le pouvoir des mots » disait Wagner. Ester pineda et son piano semble être l’illustration parfaite de cette citation. Un moment simplement beau.

jeudi 10 février 2011 - Vosges Matin

(…) “Même si, exception faite d'Alicia de Larrocha, on voit peu de pianistes espagnols sur les scènes internationales, il existe une belle école, très proche de la France, qui a produit de grands virtuoses, parmi lesquels, aujourd'hui, Maria Luisa Cantos, Ester Pineda, Josep Colom, Joaquin Achúcarro et bien d'autres.”

Piano 10 - Numéro hors série de La Lettre du Musicien

(…) “Elle a du caractère et de la sensibilité. Et un jeu onctueux qui est celui des grands pianistes. Les Nuits dans les Jardins d'Espagne que chanta De Falla ne valaient pas, ce soir-là, la nuit dans les beaux jardins d'Ephrussi enrichie par les sons du piano d'Ester."

André Pereygne - Nice Matin

(…) “Ester Pineda, dès les premières notes, sait s'attacher un public conquis par la finesse de son interprétation et la maîtrise de son jeu.”

Jean Liscot - Le Dauphiné

(…) “Ester Pineda se révèle comme une pianiste pleine de possibilités face à un répertoire pas du tout facile qui ne demande pas seulement une technique suffisante mais un très spécial état d'âme. Ainsi par exemple, elle entreprend avec douceur la brièveté, la concentration expressive des Cançons i Danses de Frederic Mompou et ne perd point le sens de la construction dans ce regard vers la nature et au delà dans la lisztienne Vallée d'Obermann.”

Scherzo Magazine

(…) “Turina est un musicien qu’il faudrait mieux connaître : le voisinage d’Albéniz et de Falla l’a injustement rejeté dans l’ombre. L’enregistrement de Clara Bonaldi et Ester Pineda répare cette injustice.  Les œuvres sont séduisantes et le jeu des interprètes, sans complaisance, est dans l’esprit qui convient à la musique de chambre. L’équilibre entre les deux instruments, primordial, nous apporte, avec le plaisir de la découverte, la satisfaction que donne le travail accompli par ces deux musiciennes qui ne cherchent pas à briller pour leur propre compte, mais à servir, et bien servir, la musique de Turina. »

Jean ROY - Le Monde de la Musique

« L’œuvre de Turina trouve en Clara Bonaldi (violon) et Ester Pineda (piano) deux interprètes sensibles à l’art vibrant, chaleureux et subtil du compositeur. Il faut saluer ce disque et remercier l’éditeur d’avoir porté à la connaissance des discophiles l’œuvre si originale d’un des compositeurs le plus marquants de l’histoire de la musique espagnole que l’ombre d’Albéniz, Granados et de Falla a quelque peu éclipsé. »

Piano, le magazine

(…)“Elles ont pour nous convaincre des arguments indubitablement très forts : éloquence tantôt lyrique, tantôt espiègle, tantôt rêveuse, tantôt sévère (toute la palette des émotions est offerte), maîtrise instrumentale, diction parfaite. »

Xavier REY - Classica répertoire